Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu – Karim Berrouka

Moderniser l’approche de l’univers de Lovecraft est en soi une bonne idée. Du point de vue de l’héroïne, assez jeune pour être déjantée et assez mure pour tenter de raisonner, ces Dieux et surtout ces sectes bouleversent sa réalité. L’histoire décrit la situation d’une personne qui découvre Lovecraft, se laissant englober par les mystères, se débattant au centre d’un monde insensé.
C’est très bien écrit, vif et divertissant, que ce soit avec le ridicule outrancier des cultes ou par une poésie subtile et déviante. Karim Berrouka rend hommage au virus qui frappe ceux qui découvrent le Panthéon. Les descriptions sont totalement cohérentes avec le Mythe, ce qui créé un décalage jubilatoire par rapport à la modernité du contexte.

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