10 000 litres d’horreur pure – Thomas Gunzig

Un groupe de cinq jeunes adultes vont passer un week-end dans une maisonnette isolée, à l’orée d’un bois et au bord d’un lac. L’écriture de ce slasher est cinématographique, directe et sans aucune fioriture, cherchant avant tout une simplicité efficace et s’amusant avec des personnages clichés.
Thomas Gunzig se joue des codes du genre et l’histoire bifurque dans le fantastique presque lovecraftien, mélangeant le trash et le gore, et même des passages sur la chimie organique, avec une fantaisie pleine de joie et d’humour. L’ensemble est d’une grande maitrise au goût de spontanéité, la construction du récit le rend très dynamique et les illustrations sont très réussies.