Joyland – Stephen King

Joyland, c’est un peu Éros et Thanatos à la fête foraine, juste après les traditions du cirque itinérant et en dessous des très grands parcs. Devin Jones, étudiant insouciant, est embauché comme employé polyvalent dans un parc d’attraction. L’aspect fantastique est très léger, diffusant une ambiance entre voyance, fantômes et la mort qui reste centrale, le personnage principal très développé dans la première moitié du livre, sa maturité naissante, son amour empêché, sa relation avec les autres employés. Ensuite il rencontre un petit garçon très malade qui a des dons psychiques et sa mère, ce qui va le pousser à s’intéresser de plus près à un meurtre sans auteur identifié, perpétré dans le train fantôme des années plus tôt.
C’est un mélange des genres avec de la littérature classique positive, du fantastique surtout dans l’atmosphère mystérieuse et du polar surnaturel. Le résultat est emblématique du Stephen King raconteur d’histoires, de nostalgie, d’amitiés, d’enfants qui grandissent envers et contre la mort tapie dans les ombres de l’avenir.

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