Les cadavres ne meurent jamais – Robert Bloch

Robert Bloch n’est pas le premier venu, son style se rapprochant de Edgar Allan Poe, Howard Phillips Lovecraft et Arthur Machen. C’est le cas des courtes nouvelles de ce recueil, ciselées avec beaucoup de talent dans la gradation de l’angoisse et la construction précise du récit. Ensuite, avec la nouvelle éponyme beaucoup plus longue que les autres, il réussit à aérer l’histoire jusqu’à ressembler à un polar désabusé en mélangeant le sérieux avec le facétieux. C’est de l’horreur fantastique de très grande qualité.

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